à Charlie Hebdo

Tous ces cris, ces échos, ces écrits ces dessins éphémères qui s'embrasent,

embrasant notre monde déteint en rouge pourpre

Contre les murs de sang incompréhensibles

halos de brume sur fond noir et diluviens desseins

Sous l'empire de Belphégor, désappointées toutes les boussoles perdent le Nord

Egrégore massive comme une traînée de poudre d'étoiles d'or plus filantes que jamais

 Imaginez là-haut le libre cours des pensées d'un étrange dix-septuor

Tandis que partout l'on scande de plus belle

Je suis Charlie, tu es Charlie,

il est Charlie, elle est Charlie,

nous sommes Charlie, vous êtes Charlie,

ils sont Charlie, elles sont Charlie

Oui, nous pleurons comme des fontaines car

Quand s'éteint la vie pour un temps c'est sûr s'éteint le rire

mais quand refleurira le rire, refleurira aussi la Vie.

 

 

2015-01 11 charlie 711k

 

Nata-char-lie

10-11.1.15