Le blog d'Erica

Ce blog est destiné à m'adonner à l'écriture le plus librement possible et à partager cette envie avec d'autres. Il est plus particulièrement axé sur L'Almanach d'Eric classé du 1er janvier au 31 décembre 2007 selon les dates de naissance.

30 septembre 2007

EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 30 septembre : Jacob

« Désirez-vous réellement aller au bout du monde ?1 »


30

septembre

274/92


Éric Jacob

(Metz, Moselle, 30.09.1965 - 7h du matin)*

Ingénieur, physicien et écrivain français.

274__30


7________________

  8________________

  9________________

10________________

11________________

12________________

13________________

14________________

15________________

16________________

17________________

18________________

19________________

20________________

« Il dégusta une spécialité extraterrestre conçue à partir d’algues cultivées dans les serres marines de l’espace ; il s’agissait d’une boisson épaisse et sucrée, qui laissait un goût âcre au fond de la gorge, et qui tournait rapidement la tête. » (Le Festin des Dieux, p. 144).

Éric Jacob, fils de l’écrivain breton Yves Jacob, est ingénieur et physicien de formation. À ce titre, il a élaboré (à lui seul) une théorie inédite d'astrophysique sur le temps fondée sur un calcul mathématique de la constante de Hubble. Passionné par la « hard fiction » et le fantastique, Éric Jacob a également publié un roman SF et un conte fantastique.

Site Internet: http://eric.jacob.ecrivain.free.fr

Le Festin des Dieux ; roman de science-fiction où quatre humains, Alexandre Mikoyan, le télépathe Nicolaï Babaïkov, Ekatérina et Piotr Gvichiani, sont embarqués dans une incroyable aventure dans l’espace. En ce milieu de troisième millénaire, loin d’être les seuls humanoïdes, les Terriens connaissent l’existence d’autres espèces, le plus souvent monstrueuses, sadiques, maléfiques, qui ont pour nom : les Cosmots et les Foltrons dont le but n’est pas tant d’anéantir la Terre et les Terriens que l’univers tout entier... Mutants télépathes, ordinateurs assimilés à des humanoïdes, formes de vie au silicium, clones, RMM (régénérateur de matériel moléculaire), voyages sur Mars, Pluton, Neptune, des astres artificiels ou planètes à l’image de la Terre (Juvénal), tout ceci est devenu monnaie courante et l’immortalité même ne relève plus du domaine de l’utopie. S’appuyant autant sur son imagination débordante que sur ses authentiques connaissances en physique, saupoudrées de mythologie grecque et de réflexions métaphysiques, auxquels se mêlent maints aspects réels (Internet !) ou terribles (incarcération, tortures, esclavage...) de notre civilisation passée et actuelle, Éric Jacob, fait de son roman, Le Festin des Dieux, une sorte de Voyage du Pèlerin2 revisité.

*Sudoc. 1. Le Festin des Dieux, Saint-Malo, Coëtquen, 2004, p. 147. 2. Cf. The Pilgrim’s progress de John Bunyan. Pages suivantes . extraits de Marie Potdeter au pays des vermeilles du Père-Noël (Cesson-Sévigné, Coëtquen, 2005) et résumé de sa théorie d’astrophysique sur le temps aimablement communiqués par Éric Jacob. Photo aimablement communiquée par Éric Jacob. Remerciements à Éric Jacob.

Autres anniversaires : Éric Van de Poelle (30.09.1961)*, pilote automobile belge. (* http://www.quid.fr )

Marie Potdeter au pays des vermeilles du Père-Noël est une œuvre « fantasy » qui jongle avec les anagrammes et les jeux de mots. On y trouve une atmosphère qui n’est pas sans rappeler le monde d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll et l’univers magique de Harry Potter de J.K. Rowling où le père Noël est l'otage d'une machination politique et économique. Le monde des jouets est désenchanté depuis qu'un horrible gnome dénommé l'Arlequin, maître de magie noire, en a pris le pouvoir. Des enfants de la terre (paysanne), Marie Potdeter, Vérénis Piedefer, Léa Terdebocage ainsi que tous leurs amis (les peluches, les lutins, les rennes, le Père Fouettard) vont sauver le père Noël. Un joli conte pour tout public, éducatif et très drôle, traitant de la réalité du jouet dans le monde moderne, qui se déroule, à proximité de la montagne de l'Oreille (en Laponie), dans un univers de friandises au chocolat. Un plaisir pour les enfants comme pour les adultes.

Minou, paniqué par toutes ces odeurs nauséabondes de sucres caramélisés, avait trouvé à se percher dans les cheveux de Marie. Nounours arrachait avec ses pattes des grappes de biscuits qui en se détachant s’effondraient sur son museau, chose qui semblait l’exciter et le rendre à moitié fou. Cocotte ne faisait pas autant de caprices et grignotait sans scrupule les murs. En lieu et place des poils, une énorme collerette de plumes poussa sur sa tête. Comme si elle était devenue un coq-paon. Comme à un moment, elle n’y voyait plus rien, elle s’arrêta de picorer. Même pour Cocotte qui était très bête, quelque chose clochait. (Marie Potdeter, page 36)

Père Noël

Santa Claus Office

96930 Rovaniemi

Arctic Cercle FINLANDE4

Les adultes vivaient entre eux. Ils étaient grands, encombrants et pleins de rides. Ils discutaient de tas de choses que l’on ne pouvait pas comprendre. Même quand Marie croyait connaître les mots, c’était le sens qu’elle ne déchiffrait pas. Ce soir-là, ils criaient tous ensemble. Chacun conversait, personne n’écoutait l’autre. Tout le monde faisait le malin. Le papa pensait être le plus beau, le plus intelligent. Là, il disait encore :

– Taisez-vous quand Dieu parle ! « …. »

Maman passait des heures et des heures dans les toilettes. Elle était magicienne sans doute. Le matin, elle bondissait du lit et fonçait au lavabo, les cheveux dans tous les sens, les yeux noirs comme le caca de Médor, avec une peau si blanche que cela ressemblait à de la farine. Très longtemps après, elle sortait. On ne pouvait plus la reconnaître.

Alors, comme un automate, papa lançait :

– Tu es splendide ce matin, ma chérie. (Marie Potdeter, page 9)

Marie n’en croyait plus ses petits yeux. Grand-père lui avait remis ce tableau mystérieux et depuis tout avait changé. Voilà qu’elle se retrouvait dans ce macrocosme étrange, avec tous ces êtres insolites: des lutins, des gnomes, des elfes, des hobbits, des enfants inversés, des animaux qui parlent, des peluches animées et ce monde vermeil, froid, argenté et lumineux dans lequel vivait le Père Noël. Il faisait nuit partout, mais il y avait encore cette clairière ensoleillée et magique que l’on apercevait au loin.

Le couloir était sombre, puisque recouvert de cacao noir. Les lucioles éclairaient à peine le sol, lequel était consistant comme un gâteau au lait. Heureusement, quelques branches de l’arbre faisaient office de poutres solides, car sinon tout se serait certainement effondré.

Un cœur de chocolat collé au mur pleurnichait : « Mangez-moi ! Mangez-moi ». (Marie Potdeter, page 35)

Et une théorie d’astrophysique sur le temps où notre univers visible est un trou noir et dont la naissance correspond au Big-bang. L’espace euclidien étant infini, les trous noirs s’imbriquent à l’infini et génèrent donc une multitude de Big-bangs. Selon E.J, le trou noir posséderait une énergie propre et une capacité d’absorption susceptible de faire évoluer son temps interne via les flux d’énergie extérieur. Concernant l’énergie (dont la vitesse de la lumière est obligatoire) solide ou non, figée dans l’espace ou non, elle induit que le temps s’écoulant dans la matière est l’expression d’une énergie se mouvant localement de manière invisible selon la température. De cette théorie décrivant l’univers et l’écoulement du temps découlent des constatations simples comme le fait que les galaxies se déplacent à une vitesse voisine de la lumière (elles paraissent presque figées) et que la masse manquante en est tout bonnement l’énergie cinétique. Ce qui distingue cette théorie des autres, ce sont les calculs numériques à partir d’équations, là où les scientifiques actuels n’ont que leurs appareils de mesure et l’empirisme pour déterminer les valeurs de certaines constantes. Éric Jacob recalcule donc les « fausses et relatives » constantes de Hubble (80.3 km/s/Mégaparsecs depuis la Terre), de la température cosmique (2.735 °K), de la vitesse de rotation de la Terre (465 m/s) à partir d’une simple théorie sur la cinétique du temps universel. (Texte d’Éric Jacob).


Posté par ericaC à 07:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 septembre 2007

EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 29 septembre : Stanton

« L’ange du bizarre. » 


Éric Stanton

(Brooklyn, New York, 20 ou 29 ou 30.09 1926
-West Haven, CT, 7.03.1999)*

Dessinateur américain.

29

septembre

273/93

Un certain mystère semble entourer la vie d’Eric Stanton. Déjà, sa date de naissance est différente d’une source à l’autre : 20, 29 ou 30 septembre 1926. Son nom lui-même serait en réalité Ernest A. Stanten. Certains, (à cause de la longévité de sa carrière artistique ?), auraient même prétendu qu’il n’existait pas, que ce serait le nom d’un groupe d’artistes anonymes… à quoi d’autres répondirent que « si Stanton n’existait pas, il faudrait l’inventer »… Quoi qu’il en soit, on peut lire dans ses biographies qu’il est issu d’une famille russe émigrée à New York. Il commença sa carrière artistique (en 1947) dans la bande dessinée de genre érotique suite à sa rencontre avec Irving Klaw qui l’incita à se perfectionner en dessin à la School of Visual Arts de New York (1952). Sa collaboration avec Klaw se poursuivit jusqu’à la mort de ce dernier en 1964. Eric Stanton travailla pour la Revue érotique et d’autres magazines et en indépendant grâce à des commandes. « The Stanton Archives » qu’il a lui même fondé conserve tous ses dessins, photocopies, photos, films, etc. Son univers est celui des femmes, du fétichisme, des fantasmes sexuels de toutes sortes ainsi que le suggèrent les noms de ses séries ou de ses héroïnes telles que Sweeter Gwen (avec John Willie), Blunder Broad, The Princkazons, The Hairy Princesses, Fighting Girls, The Dominant wives… Reconnu comme un maître du genre, il fut surnommé « The Rembrandt  of Pulp-Culture » ou encore « angel of the bizarre » (« l’ange du bizarre »2).

Bibliogr. : Eric Stanton, The Dominant wives & other stories. She dominates all: & other stories, [introd. by Eric Kroll23/10, french transl. by Philippe Safavi], Taschen, cop. 2001. The Art of Eric Stanton : For the Man Who Knows His Place, ed. Eric Kroll., Amazon US. Eric Stanton, Reunion in Ropes, Burckhard Riemschneider Amazon US.

Sites Internet : http://www.jahsonic.com/EricStanton.html. http://www.mutoworld.com/Stanton.htm 


 
7_________________

  8_________________

  9_________________

10_________________

11_________________

12_________________

13_________________

14_________________

15_________________

16_________________

17_________________

18_________________

19_________________

20_________________

*Cat. auteurs BNF ou 30.09.1926 d’après Patrick Gaumer. Claude Moliterni, Dictionnaire mondial de la bande dessinée, Larousse, 1994, p. 591 ou 20.09.1926 d’après http://www.jahsonic.com/EricStanton.html [consulté 24.06.04]. 2. Iibd.

Autres anniversaires : Eric Le Hung, (Haiphong, Vietnam, 29.09.1937)*, réalisateur de cinéma. (*http://www.imdb.com/name/nm0494383/ ; consulté 24/01/2006).


Posté par ericaC à 07:00 - ALMANACH D'ERIC - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 septembre 2007

EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 28 septembre : Lapointe

« A l’ombre de l’ange. »

28

septembre

272/94


Éric Lapointe

(Montréal, Québec, 28.09.1969)*

Auteur-compositeur-interprète de rock québécois.


7________________

  8________________

  9________________

10________________

11________________

12________________

13________________

14________________

15________________

16________________

17________________

18________________

19________________

20________________

« Qu’est-ce que tu faisais Pendant ma vie sans toi ? Pour qui tu dansais Pendant ta vie sans moi ? Qu’est-ce que tu cherchais Pendant ta vie là-bas ?

Comment tu te brûlais La nuit dans d’autres bras ? 1 »

Éric Lapointe est un jeune chanteur de rock québécois, qui compose et écrit les paroles de la plupart de ses chansons, (souvent en collaboration avec Roger Tabra). Il a commencé la guitare à l’âge de dix ans ; à quinze ans, il faisait ses débuts dans les bars. Il séjourna en Europe un an en 1987, donna son premier concert en 1991 à Montréal mais c’est surtout à partir de 1994 que le public le découvrit réellement à la faveur d’une première partie de concert avec Patrick Bruel et de la sortie de son premier album, Obsession contenant deux grands succès, « Terre promise » et « N’importe quoi ». L’année suivante, Éric Lapointe est invité à participer à la première partie d’un concert des Rolling Stones à Paris. En 1996, il sort un deuxième album, Invitez les vautours (réédité en 2003 avec des versions inédites de quelques-unes de ses chansons) suivi en 1999 par A l’ombre de l’ange, puis par Adrénaline (2002) et Coupable (2004). Parmi ses plus belles chansons figurent « Je rêve encore », « Loadé comme un gun », « Mon ange ». De sa voix rauque, violence et tendresse mêlées, il interprète d’autres chanteurs tels que Plume Latraverse (« Bobépine »), Johnny Halliday (« Ma gueule »), Robert Charlebois... Dans l’édition 2003 de Invitez les vautours, est joint un DVD de vidéoclips. Celui de « Loadé comme un gun » présente un montage d’images magnifiques où l’on voit Éric Lapointe et un enfant marcher dans le désert, creuser dans le sable au pied d’une croix, non loin d’un arbre en flammes. A dix ans de distance, Éric Lapointe porte toujours en lui, la richesse du nomade de « Terre promise ».

Sites Internet : http://www.ericlapointe.com (site officiel) [Consultés 28.09.05]. http://www.geocities.com (paroles de chansons) http://www.angelfire.com/pq/lapointe http://www.qim.com (Québec Info Musique) info.qim@.com http://www.bdaa.ca

*Patrick Demar, La chanson française en Europe : des francophones à la french touch de A à Z, Demar, 2002,
p. 119. 1. « Je rêve encore », dans Invitez les vautours.

Autres anniversaires :
Erik Fridolf åkerberg (28.09.1890- ?)*, peintre suédois (*SK) (très courte notice). Erik Comas (28.09.1963)*, pilote de circuit automobile français. (*Quid 1999). Éric McComber (Montréal, 28.09.1964), écrivain québécois.../...



Posté par ericaC à 07:00 - ALMANACH D'ERIC - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 28 septembre : McComber

« Câlisse de tabarnak de sacrament d’esti d’ciboire de crisse !1 »

28

septembre

272/94

Éric McComber

(Montréal, Québec, 28.09.1964)*

Écrivain québécois.

21________________

22________________

23________________

24________________

  1________________

  2________________

  3________________

  4________________

  5________________

  6________________

Né à Montréal « contre sa volonté », Éric McComber a passé son enfance dans une banlieue roffe (dure). Attiré par la musique, il commence le piano, puis, vers 14 ans, la batterie. Il part en tournée avec un groupe rock2, exerce toutes sortes de métiers. Parallèlement, depuis toujours, il se plaît à écrire. Pour lui, musique et langage sont indissociables, c’est exactement la même chose. De plus, la pratique de l’instrument apporte des capacités pour écrire, ça donne des idées, de l’inspiration. Alors que sa culture littéraire est anglo-saxonne (Henry Miller, avec une prédilection pour Ernest Hemingway3, Charles Bukowski), Éric McComber dans ses nouvelles et romans réinvente le joual, cet argot parlé typiquement québécois, souvent méprisé. Savoureux mélange d’anglais et de français, l’écrivain en rend le ton familier et impertinent, truffé de jurons, y ajoute son humour féroce. Le dialecte joual lui est naturel ; il l’aime pour ses sonorités et son rythme : « Remarquez à quel point ça a un rythme, ça a un rythme incroyable le joual. Moi j’adore ça, j’adore ça. » Son premier roman publié, Antarctique4, est « l’histoire de deux tournées, celle d’un groupe rock qui fait les petits bars, ils sont très mauvais, ils ont très peu de succès et ils sont dans la débauche totale. Et en même temps, il y a l’histoire 40 ans plus tard, en 2020, d’un vieillard qui fait partie de la Résistance dans une république du Québec qui se fait défoncer par la tournée locale de l’armée américaine. » « Vulgaire, mal écrit, bref, imbuvable », selon l’avis d’un critique5, comparable à Céline pour d’autres, Éric McComber rédicidive avec Sans connaissance. A travers l’histoire salée d’Émile Duncan et de ses acolytes, Éric McComber s’affirme comme étant un écrivain engagé, témoin de son temps, chantre et porte-parole d’une partie de la jeunesse québécoise actuelle.

Site Internet : http://sansconnaissance.blogspot.com

*Date aimablement communiquée par Éric McComber. 1. Sans connaissance, Paris, Autrement littératures, 2006, p. 162. Voir le « ti-crisse de glossaire » à la fin. 2. Il a fait partie de plusieurs groupes rock, dont Jéricho (cdbaby.com). Il joue aussi de la basse, il est chanteur, parolier et emmène toujours sa guitare avec lui.
3. Curieusement, Hemingway a donné le nom de Macomber à un de ses personnages (cf. « L’heure triomphale de Francis Macomber », extr. de : The Fifth Column and the First Forty-nine Stories, tr. fr. dans Les neiges du Kilimandjaro, Gallimard, Folio, 1996, p. 85-130). 4. Montréal, Triptyque, 2002, 174 p. 5. Jean Vigneault, « Antarctique », Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 22.01.2003. Photos NC : Dédicace du 15 février 2007, Librairie du Québec, Paris.


Posté par ericaC à 06:30 - ALMANACH D'ERIC - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 septembre 2007

EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 27 septembre : Éric Raillard

« Bourrées et scottishes morvandelles. »

271___27

Éric Raillard

(27.09.1966)*

Vielleux, guitariste et bassiste du Morvan.

27

septembre

271/95

Éric Raillard a fait ses premiers pas musicaux grâce à la vielle à roue et à la musique traditionnelle du Morvan. Plus tard, c'est l'apprentissage de la guitare électrique, puis de la basse qui devint son instrument principal. Il est à l'origine, en 1987, de "Sédéloc", premier groupe du Morvan mariant musiques et danses1 traditionnelles du Morvan, sonorités issues du jazz et du rock, et compositions originales. "Sédéloc" était composé de Pierre Hervé (cornemuses du centre, violons), Christophe Raillard (accordéon diatonique, synthétiseurs), Éric Raillard (vielle à roue, accordéon diatonique, guitare électrique), Bernard Jacquemin (guitare basse), Thierry Clément (batterie, percussions), avec la participation de Suzanne Raillard (chant). Éric Raillard participera encore à diverses formations :  groupe fusion "Cave Canem", trio  Zig-Jazz Trio, groupes folk "Maubuissons" et "Le Gop!".

Discogr. sélective : Les Vionnoux d'lai Nannette, 2 albums 33t, 1983 et 1985,  (folklore traditionnelle du Morvan). Sédéloc, enr. fév. 1987 (un des tous premiers disques folk-rock du Morvan avec le groupe "Sédéloc"). La femme à deux maris, avec "Faubourg de Boignard"2,  enr mai-juin 1987, 1 cassette. Dernière valse, avec "Cave Canem", 1993, 1 CD. Musique du Morvan, 1 : Retour vers le passé, 1993, disponible en CD. Musique du Morvan, 2 : Jacques Luti, 2003, CD album. Suites... avec "Maubuissons", mars 1999, CD album. Al Le Gop !, avec "Le Gop !", 1999, CD album. The Bourrée, avec "Le Gop !", 2003, CD album, Buda Musique, (distrib. Melodie). Participations aux enr. de Bal morvandiaux produit par le CEP, Tantôt sur lai Mûzotte et Bourrées du Morvan produit par UGMM, Tilted House avec Christian Maës et Sandy Miller.

Sites Internet [consultés avril 2006] : http://eric.raillard.free.fr/ (album Sédéloc) http://www.podcastfr.info/annuaire/podcasts-francophones/eric-raillard-musicien-vielleux-bassiste-428.html . http://musiquedumorvan.free.fr/dotclear/ . http://www.musique-libre.org/static.php?op=musiqueIndex.php&group=Eric+Raillard&npds=-1 . http://musiquedumorvan.free.fr/dotclear/ (extraits du CD Retour vers le passé, Daniel Raillard (accordéon diatonique) et Eric Raillard (vielle à roue)). http://artistes.autoproduction.net/musique_du_morvan 

  7_________________

  8_________________

  9_________________

10_________________

11_________________

12_________________

13_________________

14_________________

15_________________

16_________________

17_________________

18_________________

19_________________

20_________________

*Date, informations et photo aimablement communiquées par Éric Raillard et reproduites avec son autorisation, méls 10.04.06 et 15.04.06 (eric.raillard@gmail.com). Photo © Jean-Luc Matte. 1. Bourrées, scottishes, mazurkas, valses, polkas… 2. Du nom d’une rue de Saulieu, cf. http://www.chez.com/nous6/faubourg/infos.htm Remerciements à Éric Raillard

Autres anniversaires : Eric Chaplin (27.09.1877-12.09.1949)*, vicomte anglais. *http://www.thepeerage.com/p605.htm thePeerage.com A genealogical survey of the peerage of Britain as well as the royal families of Europe, Person Page 1840. Pedigree Last Edited=14 Mar 2004.


Posté par ericaC à 07:00 - ALMANACH D'ERIC - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 septembre 2007

EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 26 septembre : Calendrier

« La première devise débute le 26 septembre 1143 par l’élection de Célestin II1


26

septembre

270/96


Éric Calendrier

(26.09.1960)*

 
7________________

  8________________

  9________________

10________________

11________________

12________________

13________________

14________________

15________________

16________________

17________________

18________________

19________________

20________________

Avec un nom comme le sien, il serait dommage qu’Éric Calendrier n’apparaisse pas dans cet Almanach-Agenda ! Dans La dernière Pâques, il met en évidence, entre autres, l’importance des calculs de nombres et de dates dans les oracles connus sous le nom de Prophétie de Saint Malachie publiée par Arnold de Wion en 1595. Chacune des 111 devises désignant un pape, Jean-Paul II étant le 110e (devise : « De l’Éclipse du Soleil »), Éric Calendrier s’interroge sur qui sera le prochain pape désigné par la 111e devise (« De la Gloire de l’Olivier ») et si son règne ne marquera pas la fin de la papauté. Curieusement, le 26 septembre, date du début de la première devise, est aussi l’anniversaire d’Éric Calendrier…« Celui qui observe avec attention les événements, étudie les lieux, les noms, leur histoire, y trouvera toujours la marque d’une présence et d’une intelligence2.»Outre la numérologie, les devises peuvent faire référence à des citations de la Bible, aux noms de naissance ou aux prénoms des papes (jeux de mots, anagrammes…), à leurs vertus, aux symboles de leurs blasons, à leurs lieux d’origine, à leurs titres de noblesse, etc. Certaines sont très poétiques : « De la rosée du ciel », « De la modestie de la lune », « L’étoile du cygne », « La fleur aux tourteaux malade », « L’ange des bois », etc. Éric Calendrier termine par une comparaison entre la prophétie de Saint Malachie et les Centuries de Michel de Nostredame, dit Nostradamus, également auteur d’almanachs astrologiques annuels (publiés entre 1555 et 1567).Si l’on transpose en chiffres le nom et le prénom d’Éric Calendrier selon l’alphabet grec - en attribuant « à chaque lettre un nombre qui correspondait à sa place dans l’alphabet3» - on obtient  le nombre 440 et selon l’alphabet latin le nombre 344 (E=5, R=80, I=9, C=3 ; C=3, A=1, L=20, E=5, N=40, D=4, R=80, I=9, E=5, R=80).

*Sudoc. 1. Éric Calendrier, La dernière Pâques : les clés de la Prophétie de Saint Malachie [: la fin de la papauté romaine ]?“, Paris, Sang de la terre, 1997, p. 107. 2. Ibid., p. 106. 3. Ibid., p. 233. 

Autres anniversaires : Éric Roy (Nice, 26.09.1967)*, footballeur français * http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur2920.html


Posté par ericaC à 07:00 - ALMANACH D'ERIC - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 septembre 2007

ANNONCE : EXPOSITION ERIC LEVAVASSEUR - PHILIPP - ANDRE BENETEAU

ERIC LEVAVASSEUR - PHILIPP - ANDRE BENETEAU

EXPOSITION DU 3 SEPTEMBRE 2007 AU 29 SEPTEMBRE 2007

Galerie des Orfèvres

66, quai des Orfèvres

Place Dauphine

75001 Paris

galerie ouverte de 13h30 à 20h tous les jours (dimanche compris)

accès par le quai des Orfèvres - Métro Pont-Neuf


Posté par ericaC à 19:47 - ERIC-ANNONCES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 25 septembre : Williams

« Au bout du petit matin1. »


Eric Williams

(Port d’Espagne, Trinidad, 25.09.1911-
Sainte-Anne, près de Port d’Espagne, 29.03.1981)*

Homme politique et historien antillais.

25

septembre

269/97

Éminente personnalité des Antilles et plus particulièrement de Trinidad et Tobago, Eric Eustace Williams joua un rôle important en tant qu’historien et homme politique. Il soutint, en 1938 à Oxford, sa thèse intitulée The Economic Aspects of the Abolition of the West Indian Slave Trade and Slavery2. «Il y prenait le contrepied des interprétations dominantes de l’historiographie coloniale. Williams mettait en évidence les profits tirés par la Grande-Bretagne du système esclavagiste qu’il situait à l’origine du démarrage industriel du pays pendant le dernier tiers du XVIIIe siècle. Il justifiait de la même manière l’abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques des Caraïbes (1833-1838), par les intérêts économiques que présentait une telle mesure, la Grande-Bretagne disposant d’une “réserve” importante de main-d’œuvre à bon marché en Inde3. » Bien que les thèses de Williams aient été controversées, elles permirent une réorientation et un renouveau des études sur ce sujet. Outre ses autres écrits4, la contribution de Williams à la recherche se manifesta également par la fondation de l’University of the West Indies. Sa carrière politique débuta comme membre de la Commission des Caraïbes (1943-1955). Il fonda à Trinidad le People’s National Movement (P.N.M.) en 1956, entra au gouvernement la même année et fut Premier Ministre de 1961 à sa mort en 1981. Partisan d’une fédération des Antilles, il joua un rôle déterminant pour l’indépendance de Trinidad et Tobago en 1962, puis dans les actions du Caricom et de la Carifta. Il dut tout le temps faire face à l’opposition, conscient de “l’instabilité” des Caraïbes et des “difficultés d’émergence de son identité”(E. Williams). Bien des similitudes rapprochent l’homme de Trinidad, Eric Williams, de son exact contemporain martiniquais, Aimé Césaire, poète et homme politique, né en 1913. Son Cahier d’un retour au pays natal, publié en 1939, puis en volume en 1947, un an avant la commémoration du centenaire de l’abolition de l’esclavage5, évoque lui aussi l’histoire de son peuple marqué par des siècles d’oppression et impose la notion de “négritude”.

 
7_________________

  8_________________

  9_________________

10_________________

11_________________

12_________________

13_________________

14_________________

15_________________

16_________________

17_________________

18_________________

19_________________

20_________________

« cyclopes violets des cyclones

n’importe l’insolent tison

silex haut à brûler la nuit

épuisée d’un doute à renaître

la force de regarder demain. » (Aimé Césaire, Moi, laminaire, Points Poèmes, 1991, p. 75).