Le blog d'Erica

Ce blog est destiné à m'adonner à l'écriture le plus librement possible et à partager cette envie avec d'autres. Il est plus particulièrement axé sur L'Almanach d'Eric classé du 1er janvier au 31 décembre 2007 selon les dates de naissance.

28 mars 2007

EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 28 mars : Schmitt

« L’amour offre la séduction du labyrinthe1. »


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Éric-Emmanuel Schmitt

(28.03.1960)*

Docteur en philosophie. Écrivain et auteur dramatique français.


 
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« Les Variations énigmatiques, des variations sur une mélodie que l’on n’entend pas... Une mélodie cachée, que l’on devine, qui s’esquisse et disparaît, une mélodie que l’on est forcé de rêver, énigmatique, insaisissable, aussi lointaine que le sourire d’Hélène2. »

Normalien, agrégé et docteur de philosophie, Éric-Emmanuel Schmitt a quitté l’enseignement pour se consacrer à l’écriture : pièces de théâtre (La nuit de Valognes, Le Visiteur, Petits crimes conjugaux, La tectonique des sentiments), essais (Diderot ou la philosophie de la séduction), romans ou fictions (La secte des égoïstes, 1994, L’Évangile selon Pilate, 2000, 2005, La part de l’autre, 2001, Lorsque j’étais une œuvre d’art, Ma vie avec Mozart, 2005), traductions (Noces de Figaro, Don Giovanni). Le Grand Prix du Théâtre de l’Académie française 2001 lui a été décerné pour l’ensemble de son œuvre.

Variations énigmatiques met en scène deux hommes : Abel Znorko, écrivain, prix Nobel qui vit retiré sur une île norvégienne et Erik Larsen, un (faux) journaliste venu pour l’interviewer suite à la publication de son dernier roman, L’Amour inavoué, correspondance amoureuse entre un homme et une femme. Znorko, qui a commencé par « accueillir » son visiteur en lui tirant dessus, passe sans transition de l’hostilité à la plus grande prévenance. Larsen essaie de faire dire la vérité à Znorko, qui se retranche derrière ses mensonges puis finit par s’expliquer. Il a fait venir Larsen parce que ce dernier habitait Nobrovsnik, comme l’une de ses correspondantes, Hélène Metternach, dont il aimerait avoir des nouvelles. Après bien des louvoiements, Znorko raconte sa liaison passionnée avec Hélène, comment il a imposé la séparation afin que « l’amour se fortifie ». Hélène a accepté son « contrat » : continuer à vivre ensemble seulement par correspondance. Les Variations énigmatiques d’Elgar, point commun entre Znorko et Larsen, les relient tous deux à Hélène qui les a aimés tous les deux d’une façon bien différente. « Les femmes, ce sont ces mélodies qu’on rêve et que l’on n’entend pas. Qui aime-t-on quand on aime ? On ne le sait jamais3. » 

*Sudoc. Pour une bio-bibliographie complète, voir le site officiel d’Éric-Emmanuel Schmitt : http://www.eric-emmanuel-schmitt.com 1. Variations énigmatiques, dans Théâtre **, Albin Michel, Le Livre de poche, cop. 1995, p. 145. 2 et 3. Ibid., p. 178.

Autres anniversaires : Éric Laurenty, pseud. Calimely (28.03.1972)*, poète français, auteur, compositeur, interprète de chansons (*Sudoc, Bnf, source citée : Apartés, 2001).../... Eric Dixon (New York, 28.03.1930-New York, 19.10.1989)*, saxophoniste ténor et flûtiste américain. (*The New Grove Dictionary of Jazz)…./…


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EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 28 mars : Laurenty

« La vie est belle aussi la nuit. »


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Éric Laurenty

(28.03.1960)*

Auteur, compositeur, interprète de chansons.

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Auteur, compositeur interprète de chansons rock (groupe Coyote & Co), Éric Laurenty est connu également sous le pseudonyme de Calimely. Il a réuni dans Apartés1 80 textes et chansons dont certaines sont enregistrées sur CD : “Au revoir mes adieux”, “Comme une ritournelle”, “Elle”, “Et si...”, “La vie en overdose”, “Nuages, pluies et embruns”, “On s’était rêvés”... Impressions, souvenirs, instantanés, rêves partagés, nuits d’éther ou de mélodie, Éric Laurenty chante en poète la vie à fleur de peau.

Regarde moi, Tu sais que je n’ai pas grand chose

Juste ces mots bleus pour toi et puis ces quelques roses

Tu Te dis si heureux et pourtant si morose

Tant d’amour devant les yeux, la vie en overdose

Comme marchand de sable sur un océan de rêves

Je Te donne à l’extase un mi-temps, une trève

Laisser porter l’instant, oublier Tes Rolls roses

Une prose de tous les diables, la vie en overdose

Dealer de novocaïne sur un vieux continent

Je t’offrirai le rire, la grâce des sentiments

Capter tous Tes sourires, panser Tes ecchymoses

Reine de Tes héroïnes, la vie en overdose

Alors voyeur de nuit, je Te regarderai

Juste voir le bonheur embellir Ta beauté

Ne plus compter le heures, adopter d’autres poses

Chasseur de Ton ennui, la vie en overdose

Sites Internet et blogs :

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=109029262 ; http://danslecielalylie.blog.ca/?tag=juan%20et%20eric ;

http://apartes.blog.ca/ (blog d’Éric Laurenty)

* Sudoc. 1. Chacal and hyene, 2001, © 1986-2001, 84 p. Remerciements à Éric Laurenty.


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EXTRAIT DE L’ALMANACH D’ÉRIC : 28 mars : Dixon

« Night in Tunisia. »


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Eric Dixon

(New York

Saxophoniste ténor et flûtiste américain.

, 28.03.1930-New York, 19.10.1989)


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Moins connu que son contemporain saxophoniste (alto), clarinettiste et flûtiste Eric Dolphy20/6, Eric Dixon a pourtant sa place dans l’histoire du jazz.

Saxophoniste ténor et flûtiste, il a joué dans les années cinquante dans les orchestres de Johnny Hodges, Cootie Williams, Bill English, Reuben Phillips (Apollo Theatre Band de New York), Bennie Green, Quincy Jones et avec les Cooper Brothers. A partir de 1962, il est engagé pour dix ans dans l’orchestre de Count Basie où il intervient fréquemment en soliste. Après une période d’interruption (il a tenu un restaurant pendant trois ans), il est revenu dans cet orchestre en 1975 et y est resté jusqu’à la mort de Count Basie survenue en 1984 et au-delà jusqu’à ce qu’il succombe lui-même à la maladie cinq ans plus tard.

« Eric Dixon a donné avec Basie de séduisantes interventions de ténor, dans un style sans fioritures et avec beaucoup de générosité, portées par une sonorité chaude et vibrante. C’est aussi un excellent spécialiste de la flûte dont il joue avec élégance et volubilité1. »

Eric Dixon a signé quelques compositions (Vine Street Rumble (premier mouvement de la Kansas City Suite de Benny Carter pour Basie, solo de saxo ténor dû à Eric Dixon2) et arrangements (Night in Tunisia3, It’s Only a Paper Moon, 1965), Frankie and Johnny, 1967).

Discogr. : Voir The New Grove Dictionary of Jazz, cf. infra.

(avec C. Basie) : Sheridan, Count Basie : A Bio-Discography, Geenwood Press, 1986, 1376 p.

Filmogr. : (avec C. Basie) : Newport Jazz Festival 1962 (1962) The Last of the Blue Devils (1979).

* The New Grove Dictionary of Jazz, http://www.grovemusic.com. 1. Guide Akaï du disque jazz blues rock pop, 1983. 2. Cf. « Count Basie », Jazz & Blues Collection, vol. 1, n°6, Atlas, 1995. (Disque compact joint, extr. du festival d’Antibes, Juan-les-Pins, 23-24 juillet 1968). 3. Ibid.


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