Le blog d'Erica

31 janvier 2012

"Que m'importe si tu m'aimes moins que moi" (chanson de Dalida)

 

En revoyant à la télé il y a quelques jours le film "Un air de famille", tellement formidable, j'ai eu envie de retrouver la chanson bien connue de Dalida qu'on entend dans le film.
"Que m'importe si tu m'aimes moins que moi"...  
 
Come Prima :
 
Come prima
Tu me donnes tant de joie
Que personne ne m'en donne
Comme toi
C'est ta bouche qui m'apporte ma joie de vivre
Et ma chance, c'est de vivre rien que pour toi
Que m'importe si tu m'aimes moins que moi
Moi je t'aime comme on aime qu'une fois
Et je reste prisonnière
Prisonnière de tes bras
Tu me donnes tant de joie
 ...
Come prima
Tu me donnes tant d'amour
Que j'espère te le rendre
Tant heureuse dans tes bras Come prima
Tu me donnes
Come prima
tant de joie
 
 
 

Posté par ericaC à 21:44 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , ,


29 janvier 2012

Diaporama : Le désert blanc d'Egypte

Musique Charlie Haden et Pat Métheny, 

"Spiritual", de l’album "Beyong the Missouri sky"
 
Tous remerciements à Emeric de Monteynard pour le partage de ces images de rêve.

Posté par ericaC à 19:55 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
25 janvier 2012

 

Erica Jong

(26.03.1942)*

Poète et romancière américaine.

 

Significativement, Erica Jong, née Mann, mot qui signifie « homme » en allemand, dédie l’un de ses meilleurs livres, Nana Blues, « à l’impossible "il" qui vit en moi ». (Un des anagrammes possibles d’Erica, est Icare, héros masculin de la mythologie grecque auquel l’auteur fait souvent référence...) (cf. Le complexe d’Icare, Les parachutes d’Icare).

 Nana Blues.

Femme libérée, Erica Jong descend en droite ligne d’une Anaïs Nin et d’un Henry Miller en revendiquant une complète liberté de corps et d’esprit pour les femmes à l’égal des hommes, allant notamment de pair avec un combat acharné contre la dépendance amoureuse. Erica Jong écrit ici un roman en abyme mettant en scène une romancière, Isadora Wing (double de l’auteur également dans d’autres livres d’E. Jong), précisément en train d’écrire Nana Blues, histoire dans laquelle le personnage principal est une jeune artiste peintre alcoolique, Leila Sand, obsédée par son Don Juan d’amant, Darton Donegal, dit « Dard ».

En filigrane du dialogue entre Isadora et Leila (et d’autres alter ego qui sont autant de masques, presque d’hétéronymes…), se glisse une autre héroïne : Bessie Smith, « impératrice du blues » dont les chansons émaillent le récit ; de même, les titres de chapitres ponctuant et résumant à eux seuls cette initiatique « odyssée sentimentale » (« féminale ») apparaissent comme des standards de blues : « le blues des femmes fortes », « le blues des blues », « le blues de la sobriété », « Blues du (sic) page vide », « le blues de l’adieu ».

 

Auteur populaire, « à succès » (cela dit sans aucune notion péjorative), mondialement célèbre et honorée par de multiples prix internationaux, professeur d’Université, conférencière, poète, essayiste, Erica Jong aborde ses thèmes de prédilection avec son talent, son style sans tabou, sa fougue et un humour décapant, rappelant que même en cas de blues, écrire et rire ne sont pas chez elle bien loin l’un de l’autre, ni dénués de poésie ni de spiritualité.

Et si Icare, ou nous, lectrice, lecteur, malgré la peur de voir nos ailes fondre en s’approchant trop près du soleil, suivions le conseil adressé à Isadora Wing : « Où que vous soyez, volez, plus loin, plus haut ! Toujours ! 3». Qu’importe si, papillons, nous nous brûlons à la lumière, car nous renaîtrons alors de nos cendres tels des phénix…

« Prenez la plume ou le pinceau et peignez-vous vous-même, dans votre perspective. Inspirez profondément. Expirez fort. Position assise immobile. Je vous aiderai. C’est tout à la fois ma prière et mon message d’amour. Pour vous.4 »

 

Bibliographie sélective (livres traduits en français)

Romans, fiction : De mémoire de filles, Grasset, 1998. Nana Blues, B. Grasset, 1990 (titre original : Any Woman’s Blues). Serenissima, Acropole, 1987. Les parachutes d’Icare, J’ai Lu, 1986. Fanny ou La véridique histoire des aventures de Fanny Troussecottes - Jones, Acropole, 1980 (titre original : Fanny, Being the True History of the Adventures of Fanny Hackabout-Jones). La planche de salut, R. Laffont, 1978. Le complexe d’Icare, R. Laffont, 1976 (titre original : Fear of Flying, 1973).

Poésie : A l’orée du corps, Acropole, 1992. Amour Racine, Seghers, 1979 (titre original : Loveroot).

Essais : La peur de l'âge ne craignons pas nos 50 ans, Grasset, Fasquelle, 1997 (titre original : Fear of Fifty). Henry miller ou le diable en liberté, Grasset, 1994 (titre original : The Devil at Large: Erica Jong on Henry Miller, 1993).

Bande dessinée : Les sorcières, Albin Michel, 2000.

En anglais (sélection) : Seducing the Demon: Writing for My Life, 2006.

Site Internet : http://www.ericajong.com

 ----------------------------------------------

1. Nana Blues, p 398. 2. Ibid., p. 204. 3. Ibid., p. 22. Ibid., p. 402.

 

 

Posté par ericaC à 21:12 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags :
17 janvier 2012

L'ALMANACH D'ÉRIC : recensions

Éric Delcroix me fait l'honneur et le plaisir de consacrer un article de blog sur L'Almanach d'Éric !

D'autres échos par :

Éric Allard

Éric Bertrand

Éric Dubois

Merci à tous 

Erica Ardens

 

Posté par ericaC à 13:08 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
15 janvier 2012

Les voeux d'Eric Sander

 

 

Eric Sander, Auteur-Photographe


Que 2012  fleurisse tous vos projets et espérances !
May 2012 flower all your wishes!

Pour 2 minutes  de poésie go to   
http://www.ericsander.com/voeux2012

 


!cid_3409340095_47573

 

 

 

Magnifique !

Merci Eric Sander

Un mot sur la musique qui accompagne ce beau diaporama : il s'agit d'un extrait de Dogora (le chant dogorien "Mira") d'Etienne Perruchon. Je ne m'en lasse pas !

A voir aussi : le film de Patrice Leconte : Dogora ouvrons les yeux

 

Erica Ardens

 

Posté par ericaC à 22:52 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
14 janvier 2012

CLAUDE NOUGARO il faut tourner la page

 

Il faut tourner la page
Changer de paysage
Le pied sur une berge
Vierge
Il faut tourner la page
Toucher l'autre rivage
Littoral inconnu
Nu
Et là, enlacer l'arbre
La colonne de marbre
Qui fuse dans le ciel
Tel
Que tu quittes la terre
Vers un point solitaire
Constellé de pluriel
Il faut tourner la page...
Redevenir tout simple
Comme ces âmes saintes
Qui disent dans leurs yeux
Mieux
Que toutes les facondes
Des redresseurs de monde
Des faussaires de Dieu
Il faut tourner la page
Jeter le vieux cahier
Le vieux cahier des charges
Oh yeah
Il faut faire silence
Traversé d'une lance
Qui fait saigner un sang
Blanc
Il faut tourner la page
Aborder le rivage
Où rien ne fait semblant
Saluer le mystère
Sourire
Et puis se taire

Posté par ericaC à 11:51 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]