Le blog d'Erica

28 février 2018

Printemps des poètes : Maison du Mexique - 13 mars 2018

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présentation de Nathalie Cousin, Quintina, Maison du Délice, 3.3.18

 

Ma prochaine présentation de mon recueil Quintina (L'Harmattan, 2017) aura lieu le samedi 3 mars 2018 à 15h à la Maison du Délice,11 bis rue Traversière, 75012 Paris avec l'association Rencontres européennes - Europoésie.


 

Nathalie Cousin

présente son recueil Quintina.

Avec également la participation de Michel Cousin

 

 

Samedi 3 mars 2018 à 15h00

Au restaurant

« La Maison du Délice »

11 bis rue Traversière

75012 Paris

Tél. : 01 43 41 29 05

 

Présentation-signature suivie d’une scène ouverte

 


 

Je serai également invitée par mon éditrice, Nicole Barrière, le mardi 13 mars à partir de 14h30 à la Maison du Mexique pour lire des poèmes en compagnie d'autres poètes et chanteurs dont Michel Cousin. 

 

 

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14 novembre 2017

Annonce de parution : Quintina par Nathalie Cousin

ANNONCE DE PARUTION

Nathalie Cousin

QUINTINA
précédé de Un son m'a ravi par Éric Humbertclaude

L'Harmattan, nov. 2017
collection Accent tonique - Poésie
LITTÉRATURE POÉSIE EUROPE France

ISBN : 978-2-343-13495-6

 

Détails sur le site de l'Harmattan

pour  commander la version papier ou la version numérique (PDF)

 

blogderica-photo-quintinaredim

Quintina-annonce-harmattan

 

15 janvier 2017

Nuit de la lecture (1)

Pour cette "Nuit de la lecture", je joue le jeu, pas de télé, pas de sudokus, pas de mails, mais une pile de livres en attente de lecture. Mon choix se porte sur "Paterson" de William Carlos Williams (après avoir vu et aimé le film). Voici un court extrait du Livre III : La Bibliothèque (pour rester dans l'ambiance et dans le thème des livres et de la lecture...)

"Le monde est le lieu d'élection du poème. Quand le soleil se lève, il se lève dans le poème et quand il se couche l'obscurité descend et le poème s'assombrit .

On allume les lampes, les chats rôdent et les hommes lisent, lisent - ou marmonnent, contemplent ce que révèlent les lumières minuscules ou ce qu'elles cachent ou ce que leurs mains cherchent

dans le noir. Le poème peut les émouvoir ou non. Les oreilles de Faifoute lui sifflent . aucun bruit . aucune métropole tandis qu'il paraît absorbé dans sa lecture -

le grondement des livres
dans la bibliothèque capitonnée l'oppresse
puis
son esprit part à la dérive .

Beauté :

-une flamme sombre,
le vent, le déluge - luttant contre la banalité." [...]

Nuit de la lecture (2)

Bon d'accord, j'ai dormi un peu (pas beaucoup) cette nuit. Il est 5h34 et j'ai toujours mon Paterson dans les mains. Voici un autre extrait avant que le jour se lève et qu'il me faille tenter de vivre quand même...
"Essoufflée, en toute hâte,
la multiple nuit (des livres) se lève ! se lève
et entonne (une fois encore) sa chanson, en attendant le déshonneur de l'aube
ça ne durera pas toujours,
aux abords de l'immense mer, l'immense, immense
mer, balayée par les vents, la "mer de vin sombre"
 
Un cyclotron, une criblure
Et là,
dans le silence du tabac : dans le tipi ils sont étendus en tas (un tas de livres)
antagonistes,
et rêvent de
tendresse - ils ne peuvent pénétrer, ne peuvent secouer la malice du silence (ça les forcerait à bouger) mais ils demeurent - des livres
c'est-à-dire, hommes de l'enfer,
que leur règne sur les vivants s'achève
 
Il faut, dit-on, être clair. Oh clair ! Clair ? Quoi de plus clair, entre autres, que rien n'est moins clair, entre un homme et son écriture, que de savoir qui est l'homme et ce qu'est l'écriture, et lequel des deux a le plus de valeur"
 
(W. C. Williams, "Paterson", trad. Yves di Manno, Corti, 2016, p. 125-126)

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